Gameiro : « J'ai été trop fataliste pour m'imposer » - PSG - Pariskop

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Kévin Gameiro a été transféré du FC Lorient vers le PSG à l’été 2011. Quelques mois après, Zlatan Ibrahimovic arrivait dans le club parisien, ce qui l’a conduit directement sur le banc.

Récemment transféré du FC Séville vers l’Atletico Madrid, l’international français a désormais assez de recul pour analyser son aventure parisienne, qui n’a pas pu lui permettre d’être titulaire dans son club de coeur. Cependant, l’ancien sévillan pense qu’il est ressorti grandi de cette aventure, même si il n’a pas pu s’imposer. En conséquence, Gameiro tire des leçons importantes du PSG, qui lui ont permis de s’ élever à un autre niveau. 

« Ce n’était pas une erreur de venir à Paris. Je réalisais mon rêve. J’ai toujours dit à ma mère quand j’étais petit : « tu verras au lieu de crier Simone ! Simone !, ils crieront Gameiro ! Gameiro ! » Donc il fallait que j’y aille alors que je gagnais moins à Paris que ce que me proposait Valence au même moment. Mais je n’ai pas été assez costaud sur le terrain comme en dehors. Je ne me suis pas assez battu. J’ai été trop défaitiste face aux choix qui étaient faits. J’allais sur le banc, presque par habitude. Quand un joueur vit cette situation de remplaçant presque comme une fatalité, c’est foutu pour lui. Quand un joueur comme Ibrahimovic ne veut jamais sortir, tu n’as aucune chance de jouer. Je voyais bien la différence sur le terrain aussi. Je n’arrivais pas à en imposer à mes partenaires pour qu’ils me recherchent dans le jeu aussi bien que Zlatan. Avec son charisme, il n’a presque pas besoin de trop courir pour que les autres lui fassent des passes. Il me manquait ça. Mon côté altruiste était une qualité à Lorient. Mais c’est devenu un problème à Paris. Ça donnait l’impression que je n’étais pas assez tueur. J’étais peut être aussi trop gentil quand dans un match, je laissais un penalty à Mvuemba alors que je venais de faire un hat-trick et que j’étais en course pour être meilleur buteur. A Paris, ce genre de truc, c’est perçu comme une faiblesse. Il y a plein de gars gentils qui sont des enflures sur un terrain. »


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