En Espagne, Gameiro retrouve le sourire. - PSG - Pariskop

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« Ce n’est pas une question de titularisation, mais une question de jouer un peu plus… Quand on marque le week-end, et que celui d’après on entre pas en jeu, c’est compliqué. Ces mots, lâchés par Kevin Gameiro sur Canal+, témoignent du mal-être qui régnait autour de l’international français au Paris-SG. Turpitudes aujourd’hui envolées pour le joueur formé à Strasbourg ; désormais, Kevin rayonne au FC Séville.

 

Engagé le 25 juillet dernier dans le club andalou, l’ex-Lorientais n’a pas tardé pour mettre à profit son talent. Buteur face aux Polonais du Slack Wroclaw, en barrage de l’Europa League, Gameiro a confirmé son état de forme contre une équipe bien plus coriace : Malaga. Le natif de Senlis égalisera par deux fois, permettant aux siens d’arracher le match nul, et d’éviter la zone de relégation.

Ses performances ne tiennent pas de la chance mais bien de ses qualités de buteur et d’un mental gonflé à bloc : en huit petites titularisations avec le PSG, Gameiro avait marqué… À huit reprises. Séville s’est donc offert les services d’un attaquant en manque de jeu, mais lucide sur sa situation : « Il y avait beaucoup de concurrence, d’incompréhension parce que je venais d’un petit club comme Lorient. Il me manquait d’avoir la confiance du coach ou du club, et c’est ce que j’ai trouvé ici« . Carlo Ancelotti appréciera.

La concurrence, mais laquelle ? Celle du schéma de jeu ? Le buteur confiait ne pas comprendre ses matches sur le banc de touche en Ligue des Champions, lorsqu’il était le seul pur attaquant. Celle de Cavani, tout juste arrivé ? La venue du Napolitain a certainement pesé lourd dans la balance. Et justifie par la même occasion la décision de Gameiro : Le fossé les séparant est trop large.

Pourtant, les Sevillistas semblent plus qu’heureux de leur nouvelle recrue, que Didier Deschamps devrait suivre en vue de la Coupe du Monde au Brésil. Un mal pour bien fou si « le Meuble », surnom donné par Guillaume Hoarau à l’époque, continue sur sa lancée. Et c’est tout le mal qu’on lui souhaite.

 

Crédit photo : Cristina Quicler pour AFP.


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